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Homéopathie

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En finir avec les bouffées de chaleur nocturnes grâce à l’homéopathie

Durant la période de pré-ménopause et ménopause, beaucoup de femmes sont sujettes aux bouffées de chaleur. C’est une sensation des plus désagréables qui peut surgir à tout moment même au milieu de la nuit. Pour éviter les bouffées de chaleur nocturnes, l’homéopathie a la solution.

Les bouffées de chaleur se traduisent par une brusque montée de la chaleur corporelle qui provoque une sueur excessive. Ce sont les femmes de nature angoissée ou celles qui fument qui sont les plus touchées par les bouffées de chaleur notamment les crises nocturnes. En général, les traitements hormonaux sont conseillés mais l’homéopathie peut être un bon choix si vous ne voulez pas de traitements médicamenteux.

Si une chaleur insupportable envahit votre corps et que cela perturbe votre sommeil, prenez du Lachesis, du Gelsemium ou de l’Ignatia amara pour calmer la sensation d’angoisse et faire redescendre la température du corps. Si une sensation de brûlure se fait sentir au niveau de la peau surtout les pieds, les mains et les joues, prenez du Sanguinaria. Si les bouffées de chaleur provoquent une transpiration abondante, un traitement de fond à base de Belladonna est nécessaire. Pour les bouffées de chaleur matinales, le Sepia convient le mieux.

Homéopathie : les conseils pour choisir le bon traitement

Avec tous les traitements homéopathiques disponibles dans les pharmacies, on a du mal à choisir le bon. Le secret d’une bonne guérison pourtant c’est un bon traitement. Pour bien choisir son traitement homéopathique, voici nos conseils.

Tout d’abord, il faut beaucoup se renseigner afin de trouver le traitement adapté pour soi. En effet si pour faire baisser la fièvre, on a souvent recourt au paracétamol, obtenir le même résultat avec un traitement homéopathique est autre chose car il faut tenir compte à la fois de ce symptôme mais aussi de la façon dont réagit la personne. Par exemple si le patient a soif et qu’il transpire, le traitement sera pBelladonna, s’il ne transpire pas, ce sera plutôt Aconit napellus ou bien Dulcamara, Ferrum phosphoricum ou Gelsemium sempervirens. D’ailleurs, le Belladonna est destiné aux personnes qui ont pris froid par un temps chaud et sec et Aconit celles qui présentent en plus des signes d’agitation anxieuse. Et si on n’arrive pas à s’identifier par toutes les caractéristiques d’un remède, il vaut mieux choisir celui dont on se sent le plus proche. Au début, c’est normal d’hésiter entre plusieurs traitements mais vous pouvez conjuguer plusieurs. Si le premier choix semble inefficace, vous pouvez changer le traitement au bout de 6 à 12 heures. L’apprentissage est rapide car le patient remarquera les petits symptômes avec l’habitude et il maitrisera petit à petit les indications des principaux traitements homéopathiques. Cependant, il est toujours conseillé de débuter un traitement homéopathique avec des pathologies récentes comme le rhume.

Les conseils pour utiliser au mieux l’homéopathie

Respecter les règles de bon usage, c’est le secret d’efficacité pour toute médecine. Pour utiliser l’homéopathie au mieux, le Docteur Greppo, médecin généraliste et homéopathe nous livre ses meilleurs conseils.

L’homéopathie est souvent un traitement automédicamenteux. Avoir le bon diagnostic est le secret d’un bon traitement. Il faut donc être certain de son diagnostic avant de choisir son traitement. Par exemple, il ne faut pas confondre l’impétigo du petit enfant (une maladie infectieuse et contagieuse) avec de l’eczéma. Il vaut mieux rester sur des pathologies fréquentes et pour lesquelles une consultation chez le médecin n’est pas forcément nécessaire comme le rhume ou les troubles du sommeil. Il est aussi important de se fixer un délai par exemple si vous avez de la rhino-pharyngite et que vous prenez du Kalium bichromicum et qu’il n’y a pas eu d’amélioration au bout de 3 ou 4 jours, le traitement n’est pas le bon, il peut même compliquer l’infection. Dans ces cas-là, il faut consulter.

Le respect de la fréquence des prises est primordial. Pour les affections aiguës que l’on peut traiter en automédication, il faut répéter les prises toutes les heures ou toutes les deux heures pendant 48h puis de passer à trois ou quatre prises par jour. Si vous suivez deux traitements homéopathiques différents, vous pouvez les prendre ensemble mais il est préférable de les avaler en alternance toutes les deux heures. Les posologies sont plus espacées pour les infections chroniques et les remèdes au-delà de 9CH c’est-à-dire une à deux fois par jour. Pour les remèdes de fond c’est une fois par semaine ou par mois. Au fur et à mesure que les symptômes s’atténuent, il faut progressivement espacer aussi les prises de médicaments. En effet, il ne faut pas poursuivre un traitement homéopathique inconsidérément même s’il s’est montré efficace car la prise abusive pourrait engendrer de nouveaux maux.

Soulager les crampes avec l’homéopathie

Il n’est pas rare de se réveiller au milieu de la nuit avec de douleurs intenses dans le mollet sans que l’on sache pourquoi. Les crampes musculaires sont parfois difficiles à soulager car elles sont dues à la déshydratation. Si les crampes sont chroniques, il vaut mieux penser à une solution homéopathique pour éviter de revivre cette expérience désagréable.

Un bon traitement homéopathique aide à prévenir les crampes musculaires. Si vous êtes sujet aux crampes dans les jambes, prenez du Cuprum metallicum 5CH car ces petits granules blancs sucrés vous aideront à éviter les crises. Ce traitement est à base de cuivre et il est efficace contre les crampes mais aussi les gingivites, les crises de tétanie et les torticolis. Le Cuprum metallicum agit sur les crampes des orteils et des mollets. La posologie de prévention des crampes nocturnes est de 5 granules avant d’aller se coucher. Vous pouvez également associer le Cuprum metallicum avec du Magnesia phosphorica.

Si la douleur se ressent déjà et vous aimeriez vous soulager, prenez 5 granules de Cuprum metallicum, 6 fois toutes les dix minutes pour calmer les contractions violentes. Si la crise est passée, massez vos jambes avec de l’huile d’arnica pour les avoir légères. Il est aussi conseillé de boire de l’eau pour se réhydrater. Pour les personnes de plus de 50 ans, le Nux vomica et le Plumbum sont plus recommandés et pour les sportifs, le Sarcolacticum acidum.

Homéopathie : posologie et mode d’administration

Bien prendre ses granules c’est optimiser l’efficacité de son traitement homéopathique. Rien que pour avoir le bon nombre de granules, il faut opérer de la bonne façon. Pour cela, il faut tenir le tube à l’envers et le capuchon vers le bas. Maintenez le cylindre fermement et tournez le bouchon. Les granules vont se libérer un par un jusqu’à obtenir la quantité désirée. Le contenu du capuchon doit être administré directement dans la bouche. Même si on déconseille de toucher les granules avec les doigts c’est uniquement pour ne pas les souiller mais ils ne perdent pas en aucun cas leur efficacité.

Si vous faites une mauvaise manipulation, vous pouvez avaler tous les granules dans votre bouche mais il ne faut pas les retourner dans le tube. Les granules doit être placés sous la langue une fois dans la bouche et ils se dissolvent. Rappelons qu’il n’y a aucune contre-indication à prendre plusieurs traitements homéopathiques en même temps. Pour les nourrissons, les granules seront mis au fond du biberon et on les laisse se dissoudre et il faut assurer que bébé avale bien tout le contenu. Bébé pourra prendre son traitement tout au long de la journée avec deux ou trois gorgées à chaque prise mais un peu loin des repas (environ un quart d’heure avant). Les granules peuvent être administrés directement dans la bouche par 1 ou 2 à partir de 6 ou 12 mois. Dès 18 mois, l’enfant peut les prendre comme un grand en les suçant doucement sans les croquer.

Rhume : comment se soigner avec l’homéopathie ?

L’hiver s’accompagne de ces petits maux et de nombreuses personnes n’y échappent pas. Nez bouché, qui coule, toux, éternuements…le rhume peut gâcher le quotidien et avoir de sérieuse conséquence sur l’humeur. Heureusement des solutions homéopathiques existent pour soigner le rhume et respirer à nouveau du bon vivre.

Les premiers symptômes du rhume sont faciles à identifier car cela se passe souvent dans le nez. Si vous avez l’impression de vivre en apnée avec le nez bouché, prenez immédiatement une dose d’Oscillococcinum, puis 3 granules d’Aconit composé toutes les heures. Les symptômes du rhume peuvent varier d’une personne à une autre. Les remèdes suivant sont conseillés par Albert-Claude Quemoun, pharmacien homéopathe et auteur du libre ‘Ma bible de l’homéopathie’ et 2 granules sont à prendre 3 fois par jour.

-Narines irritées et écoulement excessif : Allium cepa 5 CH
-un rhume dû à un coup de froid sec : Aconitum napellus 5 CH
-Yeux irrités et écoulement excessif : Euphrasia 5 CH
-Narines et yeux irrités et écoulement excessif : Naphtalinum 5 CH
-Eternuements, nez irrité et écoulement excessif : Aralia racemosa 5 CH
-Toux spasmodique et asthmatiforme et écoulement excessif : Badiaga 5 CH
-Ecoulement gras, jaune et irritant : Hydrastis 5 CH
-Ecoulement gras et jaune mais non irritant : Pulsatilla 5 CH
-Ecoulement verdâtre : Mercurius solubilis 5 CH
-Ecoulement gras, présente des croûtes et parfois sanguinolent : Kalium bichromicum 5 CH
-Difficulté de respiration et toux sèche : Ferrum phosphoricum 5 CH
- Ecoulement nasal dans la journée et nez bouché la nuit : Nux Vomica 5 CH
-Douleurs aux sinus frontaux et nez bouché : Cinnabaris 5 CH

L’homéopathie pour réussir une cure minceur

Pour celles qui peinent à maigrir malgré les régimes drastiques, l’homéopathie propose des traitements personnalisés adaptés au caractère et au métabolisme. Pour avoir un aperçu des bienfaits de l’homéopathie sur une cure minceur, voici deux exemples de profils avec l’ordonnance homéopathique adéquate.

Pour une bonne vivante : type homéopathique Sulfur

Pour les personnes décontractées et en parfaite santé, les effets du régime se feront ressentir tôt ou tard. Au tout début du régime, suivez un traitement homéopathique de 20 à 30 goutes, 3 fois par jour, une semaine par mois de Carduus marianus 3DH, Chelidonium majus 3DH, Taraxacum 3DH, Solidago 3DH, Viola Tricolor 3DH et Lappa Major 3DH. Durant le régime, utilisez chaque semaine un tube-dose de Sulfur 9CH à fortifier avec 2 granules de Nux vomica 5CH et d'Antimonium crudum 7CH 30 minutes avant les repas pour détoxifier l’estomac et servir de coupe-faim. Au matin, freinez les envies de sucre avec 2 granules de Pancreas 4CH. Après le régime, complétez le traitement avec une dose de Sulfur 9CH par mois pendant 3 mois suivi de 15CH une dose tous les trimestres.
Calcarea carbonica pour les personnes à caractère paisible

Pour ces femmes, les plats consistants sont les bienvenus pour nourrir les muscles mais elles peuvent très bien subir les effets d’un régime drastique. Pour les aider dès le début du régime, elles devraient prendre 20 à 30 gouttes 3 fois par jour, une semaine par mois de Solidago 3DH, Saponaria 4DH, Fucus Vesiculosus en teinture mère. A fortifier avec un tube-dose de Calcarea carbonica 9CH par semaine, 2 granules d'Antimonium crudum 7CH une demi-heure avant les repas pendant le régime et une dose de Calcarea carbonica 9CH 2 fois par mois pendant 3 mois avec du 15CH une dose par trimestre après le régime.

Les maux des surfeurs : l’homéopathie comme solution

Le fait de faire appel à l’homéopathie pour soigner divers maux ne veut pas dire que les sportifs ne font plus confiance à la médecine moderne. Au contraire, les professionnels de la santé recommandent l’homéopathie car ce traitement s’adapte à d’autres traitements sans qu’il y ait des effets secondaires. Pour de nombreux sportifs, notamment pour les surfeurs les douleurs de dos, les infections, le stress et l’anxiété sont des problèmes fréquents. L’homéopathie offre des solutions naturelles pour soulager ou pour éviter ces maux.

Aucun risque de dopage et de contre-indication avec d’autres traitements

Chez les surfeurs, les douleurs liées à la pratique du surf sont nombreuses : mal de dos, courbatures, chute…Pour y remédier, l’Arnica est une solution rapide et efficace. Cette plante de montagne existe en tubes granules, en doses globules, en comprimés et en gel selon l’utilisation. Pour les infections du nez, de la gorge et des oreilles causées par l’eau de mer, le Kalium iodatum est conseillé. En homéopathie, ce médicament est utilisé pour traiter ou lutter contre la sinusite mais son usage nécessite l’aval d’un professionnel de la santé ou d’un homéopathe.

Un traitement homéopathique est très pratique pour les sportifs car il ne présente pas de risque de dopage et n’altère pas les performances du compétiteur. Par exemple, si la prise de certains médicaments engendre de la somnolence chez l’usager, l’homéopathie garantit l’effet contraire. L’objectif d’un traitement homéopathique c’est d’apporter des solutions efficace et rapide aux sportifs sans pour autant provoquer des effets indésirables. Toutefois, seul un médecin ou un spécialiste en homéopathie peut prescrire le traitement idéal pour chaque cas et pour chaque individu.

Santé : 75% de gaspillage des médicaments

Dans leur dernier « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles et… dangereux », les professeurs Even et Debré révèlent mettent le point sur les efficacités des médicaments remboursés par la Sécurité sociale.

Après une expertise sur 4000 médicaments, les spécialistes ont conclu que 50% d’entre eux sont inutiles, 20% sont mal tolérés par les malades et 5% peuvent s’avérer très dangereux. Pour Philippe Even, directeur de l’Institut Necker, il s’agit d’un véritable gaspillage d’une valeur estimée entre 10 et 15 milliards d’euros par an.

Des effets placebo

En dénonçant l’inefficacité de l’industrie pharmaceutique, les deux spécialistes se basent sur l’analyse de 20 000 références de recherches internationales visibles à l’Institut Necker. Que ce soit pour les antiasthmatiques, les antidiabétiques, les anti-inflammatoires et les anti-tabac, Even et Debré ont observé une politique de santé contre-productive dans une industrie pharmaceutique qui ne cherche plus qu’à stabiliser son chiffre d’affaires. Bernard Debré insiste : « Il y a des familles de médicaments qui semblent inefficaces, par exemple, les vénotoniques. Qu’est-ce que c’est, les veinotoniques ? Ça voudrait dire que les veines sont entourées de muscles, alors que ce n’est pas le cas, donc le veinotonique ne sert pas à grand-chose ». Il ajoute même qu’il s’agit de « médicaments de grand-mère qui sont souvent avec des effets placebo et d’une efficacité nulle ou très relative ».

Une réelle suprescription

Nombreux sont les Français qui ont tendance à faire confiance aux médecins qui prescrivent le maximum de médicaments possible pour traiter une maladie. Pour Bernard Debré, « Il y a deux raisons à cela. D’abord, l’enseignement de la thérapeutique, qui n’est pas mauvais, n’est pas suffisant. A 30, 40, ou 50 ans, quand les médicaments arrivent, on n’est pas forcément aptes à bien les connaitre. Et puis il y a les malades eux même qui, lorsqu’ils vont voir un médecin, ne peuvent pas imaginer repartir sans ordonnance. La plupart est parfaitement raisonnable, mais beaucoup aussi prescrivent, surprescrivent, et ça devient assez dangereux ».

Des avis divergents

Du côté des pharmaciens, le nombre de médicaments est indispensable. Pour Brigitte, « Chaque individu est différent. Même si nous avons les même gènes, nous n’avons pas la même façon de métaboliser, ce qui explique la multiplicité des médicaments et l’efficacité ou la non efficacité du même médicament chez les individus ». De son côté, Gilles Bonnefond, Président de l'Union des pharmaciens d'officine confirme : « « Il faut arrêter d’exagérer et de faire un débat qui dit que les médicaments ne sont pas efficaces. Sans médicament, on ne peut pas se soigner, conclut-il. Vous savez, il y a un débat sur l’homéopathie, qui dit que ça ne sert à rien… Mais si le patient est soulagé par un médicament homéopathique et qu’il n’a pas accès à des molécules qui pourraient avoir des effets secondaires, alors tant mieux ».

Plus d’un tiers des Français ont régulièrement recours à l’homéopathie !

Selon un sondage Ipsos publié en février 2012 pour le compte du numéro du secteur, le groupe français Boiron, plus d’un tiers des Français sont des “utilisateurs réguliers” d’homéopathie et plus de 77% d’entre eux font confiance aux traitements homéopathiques.

En effet, ce sont 36% des Français qui plébiscitent l’homéopathie et déclarent utiliser régulièrement des médicaments homéopathiques. L’étude Ipsos révèle d’ailleurs que ce chiffre représente une hausse de 15% par rapport à une précédente enquête sur le même thème en 2004.

L’enquête a été réalisée du 5 au 11 janvier 2012 auprès de 1005 personnes, dont 16% ont déclaré utiliser “très régulièrement” des médicaments homéopathiques contre seulement 5% durant l’enquête de 2004. De plus, 66% des personnes interrogées ont affirmé avoir eu recours à l’homéopathie au moins une fois dans leur vie.

Des résultats qui ne semblent pas étonner la directrice d’Ipsos Santé, Laïla Idtaleb : « La crédibilité des médicaments homéopathiques est de plus en plus reconnue ». Rappelons que, même si le principe et l’efficacité de l’homéopathie sont encore contestables parmi les professionnels de santé, cette thérapie bénéficie de remboursements par la Sécurité sociale en France, et d’un réseau de plus de 5.000 médecins homéopathe sur tout le territoire.